A COMME ANECDOCTES.3.
N'ayons garde d'oublier le plus …."culotté" : celui qui voulait fermer l'accès au site du château pendant les Ducales, dont nous étions " ad minima" les coorganisateurs, et ceci afin que les visiteurs restent en ville et surtout qu'ils ne montent pas la haut!
Ils pourraient ne pas consommer dans la ville.!
Vieille rengaine de » minus habens » de service.
Sans omettre le plus « malin » qui emmenait ses touristes au château sans passer par la porte d'entrée, par un chemin peu connu, et qui bien entendu encaissait indûment un droit d'entrée.Et à des horaires bien particuliers, bien choisis, quand tout le monde mangeait.Histoire de ne pas risquer de mauvaises rencontres.Mais à la décharge des responsables de l'époque, il est bien aisé de rester longtemps sur un tel site sans se faire voir.
C'est sans doute cela le progrès culturel.Un progrès qui ne fut pas toujours un long fleuve tranquille.
Car chacun y alla de bon cœur , « vous vous faites manipuler,…………. vous faites ça pour vous faire élire ,………………….. vous faites cela pour ne pas rester au domicile conjugal…………………. vous faites ça pour faire marcher vos commerces, …………………..vous faites ça pour des raisons qu'on ne connaît pas, donc qui ne doivent pas être belles ! …………….. et gratuitement ? !…...impossible!.........c'est louche !»
Ah ce chœur de pleureuses, d'oiseaux de mauvais augures qui pensent...... sans penser, de donneurs de leçons qui n'ont jamais fait grand chose mais sans lequel il manque ce petit quelque chose qui vous fait aller un peu loin chaque fois.
Que de mercis leur doit-on
Ces péripéties inhérentes à tout ce qui bouge n'ont jamais empêché le déroulement des animations, ni la promotion du site ou de celle de la réputation de la ville en tant que lieu culturel. Et par rapport à ce que fut le sauvetage du site dans les années 57, elles ne sont que risettes.
A suivre

